Voyage en terre malgache - carnet de voyage à Madagascar
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16 Avril : d'Ialatsara à Ranomafana

Bungalow en toile au Lemur Forest CampRéveil (très) matinal par les poules du campement ! Nous prenons le petit-déjeuner dehors car il fait déjà bon, puis notre guide Sylvain et Nirina partent en forêt. La réserve d'Ialatsara couvre 2500 hectares dont 500 ha de forêt d'eucalyptus, 1000 ha de pinède et 1000 ha de forêt naturelle dite primaire. Nous quittons le campement accompagnés de Daniel, le gérant des lieux. La promenade débute par un sentier au milieu de la forêt d'eucalyptus qui regorge d'orchidées terrestres.

Orchidée Satyrium amoenum à fleurs mauves pâles avec labelle spatulé, longues bractées et double éperons (typique du genre) Orchidée du genre Cynorkis à fleurs violettes avec labelle (à trois lobes) replié latéralement Orchidée du genre Benthamia (peut-être espèce glaberrima) jaunâtre aux fleurs de très petite taille avec labelle trilobé
Orchidée Satyrium amoenum à fleurs mauves pâles avec labelle spatulé, longues bractées et double éperons Orchidée du genre Cynorkis à fleurs violettes avec labelle (à trois lobes) replié latéralement Orchidée du genre Benthamia (peut-être espèce glaberrima) jaunâtre aux fleurs de très petite taille avec labelle trilobé


Nous ne connaissons pas suffisamment la végétation malgache pour identifier les plantes que nous rencontrons. Nous prenons donc de nombreux clichés des plus belles fleurs. Ces photographies nous aiderons, nous l'espérons, à trouver le nom d'espèces avec l'aide de flores spécialisées.

Cynorkis à fleurs violettes avec labelle tacheté et pistil couvert de poils blancs Orchidée (du genre Benthamia ?) de couleur verte à inflorescence en épi composée de fleurs minuscules (moins de 2 mm) Orchidée (du genre Benthamia ?) de couleur verte - vue d'ensemble
Cynorkis à fleurs violettes avec labelle tacheté et pistil couvert de poils blancs Orchidée (du genre Benthamia ?) de couleur verte à inflorescence en épi composée de fleurs minuscules (moins de 2 mm)


Après une demi-heure de marche, nous rejoignons le sommet d'une colline d'où l'on voit les massifs environnants et la forêt en contre bas. Daniel nous explique que le site a été sauvé in extrémis grâce à la création de la réserve. Il nous montre à l'horizon des installations d'agriculteurs récentes qui ont défrichés le massif il y quelques années avant que celui-ci ne soit protégé. Les parcelles ont été aménagées en brulant la forêt, en pratiquant ce que l'on appelle communément la culture sur brulis (tavy en malgache).

Vue sur la réserve d'Ialatsara Forêt secondaire d'Ialatsara
Vue sur la réserve d'Ialatsara Forêt primaire d'Ialatsara


Peu avant de nous aventurer dans la forêt, nous remarquons un charançon. Nous sommes surpris par sa taille remarquable (2 cm de long) et ses couleurs chatoyantes. Les charançons sont des insectes phytophages appartenant à l'ordre des coléoptères. Certaines espèces causent des dégâts importants aux cultures ainsi qu'aux récoltes entreposées.

Charançon de grande taille (+ de 2cm de long) Fougère du genre Actiniopteris
Charançon de grande taille (+ de 2cm) Fougère du genre Actiniopteris


Notre premier contact avec la forêt primaire est unique. Quelles sensations ! Une fois sous le couvert végétal, on ressent l'humidité et une certaine fraîcheur. Moult mousses, champignons, fougères et autres organismes amateurs d'humidité vivent ici. Des arbres de grande taille et leur feuillage tamisent la lumière. Des plantes dont des orchidées choisissent de pousser en hauteur sur des branches ou à leur base. Elles y trouvent la lumière, l'eau et les sels minéraux nécessaires à leur croissance. Ces plantes sont qualifiées d'épiphytes.

Ambiance sombre en forêt ombrophile Plante épiphyte sur une branche d'arbre
Ambiance sombre en forêt ombrophile Au royaume des épiphytes


Le long du chemin, Daniel nous montre quelques fleurs, pas toujours simples à repérer, notamment des orchidées épiphytes telles que des Aeranthes aux fleurs claires et translucides. En Avril, peu de plantes sont fleuries. Au fur et à mesure que nous descendons vers le fond de vallée, la forêt se fait plus épaisse.

Orchidée épiphyte du genre Aeranthes aux fleurs fragiles et translucides Orchidée remarquable à fleurs roses, le Gastrorchis de François (Gastrorchis françoisii) Orchidée verdâtre aux pétales fins et graciles du genre Habenaria (espèce alta ?)
Orchidée épiphyte du genre Aeranthes aux fleurs fragiles et translucides Orchidée remarquable à fleurs roses, le Gastrorchis de François (Gastrorchis françoisii) Orchidée verdâtre aux pétales fins et graciles du genre Habenaria (espèce alta ?)


Daniel nous quitte pour rentrer au campement. Sylvain prend le relai et nous guide à la recherche des lémuriens. Des pisteurs ont repéré un groupe de propithèques à diadème à quelques centaines de mètres de l'endroit où nous nous trouvons. Il s'agit de la sous-espèce propithèque de Milne-Edwards (Propithecus diadema edwardsi). Avec l'Indri, ce lémurien noir/brun et blanc est l'un des plus impressionant de Madagascar, il mesure 80 à 100 cm de long (corps et queue) pour un poids de 5 à 6 kg. Les sifakas (nom employé localement pour désigner ces propithèques) portent une tâche caractéristique blanche sur le bas du dos.

Comme la plupart des lémuriens, le propithèque de Milne-Edwards vit dans les arbres Paisible et sociable, il se laisse facilement observer Tâche blanche sur le bas du dos caractéristique de la sous-espèce edwardsi
Comme la plupart des lémuriens, le propithèque de Milne-Edwards vit dans les arbres Paisible et sociable, il se laisse facilement observer Tâche blanche sur le bas du dos caractéristique de la sous-espèce edwardsi


Nous restons un long moment littéralement hypnotisés. Le groupe est paisible et se déplace de temps à autres d'arbre en arbre. Les propithèques de Milne-Edwards se nourrissent essentiellement de feuilles mais aussi de fleurs et de fruits. Le groupe que nous suivons est composé de 8 individus dont une femelle en gestation. La CITES (Convention sur les commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction) a classé cette sous-espèce en Annexe I (espèces menacées d'extinction) en 1975 et l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) dans sa liste rouge en 2000.

Le corps du sifaka mesure environ 50 cm de long et sa queue 45 cm Les mains des lémuriens sont proches de celles des hommes. Celui-ci n'a pas remarqué le mille-pattes qui grimpe à l'arbre Le visage expressif des lémuriens ne peut laisser indifférent l'observateur
Le corps du sifaka mesure environ 50 cm de long et sa queue 45 cm Les mains des lémuriens sont proches de celles des hommes. Celui-ci n'a pas remarqué le mille-pattes qui grimpe à l'arbre. Le visage expressif des lémuriens ne peut laisser indifférent l'observateur


Colonie de champignonsNous poursuivons notre chemin vers le fond de la vallée. La température chute. Dans ce milieu vivent une multitude d'insectes, araignées, orchidées et autres plantes remarquables. Les lichens et champignons sont également nombreux du fait de l'humidité. La forêt tropicale humide, dite ombrophile, est la plus riche en biodiversité. A titre d'exemple, elle abrite jusqu'à plusieurs centaines d'espèces d'arbres parLichens et mousses couvrent certains troncs d'arbre hectare alors que sous nos latitudes on en dénombre à peine dix. La canopée, étage supérieur de la forêt, se situe à une trentaine de mètres au dessus de nos têtes. Dommage que nous ne puissions voir ce qui s'y passe, à n'en pas douter de nombreuses espèces s'épanouissent dans cet habitat particulier. A notre niveau, la lumière est faible et il est souvent difficile de repérer certaines espèces à cause de leur mimétisme avec le milieu.

Par ses couleurs et son immobilité, la mante religieuse est un insecte difficile à voir Petite orchidée discrète du genre Angraecum Gecko diurne de Madagascar (Phesulma quadriocellata)
Par ses couleurs et son immobilité, la mante religieuse est un insecte difficile à voir Petite orchidée discrète du genre Angraecum Gecko diurne de Madagascar (Phelsuma quadriocellata)


L'expérience de Sylvain et des pisteurs leur permet de remarquer rapidement plantes et animaux. Sans leur aide et leurs connaissances nous n'aurions pas vu autant de choses. Leurs explications nous aident à comprendre la complexité du milieu que nous explorons.

Malgré une apparence peu engageante, les mille-pattes de Ialatsara sont parfaitement inoffensifs

Les mille papattes du mille-pattes présentées par Sylvain, notre GN (Gentil Naturaliste)

Malgré une apparence peu engageante, les mille-pattes de Ialatsara sont parfaitement inoffensifs Les mille papattes du mille-pattes
présentées par Sylvain

Magnifique cétoine verte avec triangle central noir

Le mouvement des pattes des millipèdes est un spectacle intriguant

Magnifique cétoine verte avec
triangle central noir
Le mouvement des pattes des millipèdes
est un spectacle intriguant


Nombreux pseudobulbes d'orchidées épiphytes du genre BulbophyllumL'endémisme définit la présence naturelle d'une espèce biologique ou de taxons dans une région géographique délimitée. La faune et la flore de Madagascar sont caractérisées par un fort taux d'endémisme. 80% des espèces animales et 90% des espèces végétales présentes sur l'île ne se rencontrent qu'ici. Quand on sait que la déforestation détruit progressivement cette biodiversité, chacune de nos rencontres revêt un caractère émouvant. Par exemple dans cette seule journée, nous avons eu la chance de voir deDétail de l'accrochage des racines d'individus du genre Bulbophyllum sur la branche de la plante hôte nombreuses espèces d'orchidées. Parmi celles-ci, des Angraecum, Aeranthes, Bulbophyllum, Habenaria et autres Oeonia. Que du bonheur pour les passionnés ! Les espèces du genre Bulbophyllum sont assez surprenantes. Elles présentent un pseudobulbe à leur base (partie charnue de la base de leur tige). C'est le genre le plus riche en espèces de la famille des orchidacées et l'un des plus important du règne végétal. Il compte environ 1500 espèces qui ne se rencontrent que sous les tropiques.

Les Habenaria ont de magnifiques formes mais sont difficiles à remarquer de par leur couleur verdâtre Oeonia rosea est une orchidée au labelle quadrilobé d'un blanc éclatant avec une base légèrement rosée
Les Habenaria ont de magnifiques formes mais sont difficiles à remarquer de par leur couleur verdâtre Oeonia rosea est une orchidée au labelle quadrilobé d'un blanc éclatant avec une base légèrement rosée


Fourmilière située à plusieurs mètres de hauteur dans un arbreEn quittant le fond de la vallée, le chemin mène au pied d'une falaise légèrement surplombante. Dans cet espace plus dégagé, de nouvelles espèces trouvent un milieu favorable. Une colonie d'araignées noires est installée sur un réseau de toiles tissées dans les anfractuosités des rochers. Malgré leur aspect peu engageant, nous restons un long moment à les observer. A quelques pas de là, une forme sombre fixée dans les arbres attire notre attention. Sylvain nous indique qu'il s'agit là d'une fourmilière. Quelle surprise, une fourmilière arboricole !

Araignée noire aux grandes pattes crochues Une tâche rouge est visible sur son thorax
Araignée noire aux grandes pattes crochues Une tâche rouge est visible sur son thorax


Cousines des fourmis, les termites sont les seules représentantes de l'ordre des isoptères. On dénombre actuellement 281 genres de termites, parfois surnommées fourmis blanches. Celles-ci vivent en colonies de façon hiérarchisée et construisent de grands nids en terre appelés termitières.

Termitière de petite taille Les termites s'affairent à construire leur termitière
Termitière de petite taille Les termites s'affairent à construire leur termitière


Nous découvrons dans les derniers lambeaux de forêt, une orchidée extraordinaire dont la couleur d'un blanc éclatant dénote dans un environnement particulièrement sombre. L'aerangis citrata est une orchidée endémique de l'île. Son inflorescence compte de 20 à 30 fleurs qui dégagent un parfum délicat légèrement citronné.

Orchidée épiphyte de l'espèce Aerangis citrata

Détail des fleurs de l'Aerangis citrata L'éperon est coudé et suit parfaitement la tige
Orchidée épiphyte de l'espèce Aerangis citrata Détail des fleurs de l'Aerangis citrata L'éperon est coudé et suit parfaitement la tige


Jeune pousse (ou crosse) de fougèreSur le chemin du retour, nous traversons de nouveau une forêt d'eucalyptus nettement moins riche en espèces que la forêt ombrophile. Nous y faisons néanmoins quelques belles rencontres. Parmi celles-ci, une cigale et sa mue que nous sommes surpris de voir ici ! Nous pensions que cet insect vivait uniquement sur le pourtour méditerranéen. A quelques pas de là, un criquet aux couleurs vives se réchauffe au soleil. Espérons pour lui qu'il n'a pas été repéré par le caméléon situé à quelques mètres de lui.

Mue de cigale sèche Un criquet se dore la pilule au soleil Non loin de là, un caméléon semble attirer par un tel festin
Mue de cigale sèche Un criquet se dore la pilule
au soleil
Non loin de là, un caméléon
est attiré par un tel festin


En passant à proximité d'un arbre aux feuilles énormes, nous demandons à Sylvain le nom de celui-ci. Il nous apprend qu'il s'agit d'un teck. Le teck (Tectona grandis) est une espèce tropicale originaire d'Asie. Il est cultivé dans toutes les zones tropicales et sub-tropicales. Son bois précieux et imputrescible est particulièrement adapté pour la fabrication de meubles de jardin et ponts de bateaux.

Jeune teck aux feuilles de taille impressionnante

Jeune teck aux feuilles de taille impressionnante


Avant d'atteindre le campement, alors que nous sommes affamés, Cyrille s'attardent de longues minutes sur deux nouvelles plantes. Il s'agit d'une orchidée Satyrium amoenum, aux couleurs beaucoup plus foncées que celle rencontrée le matin même, et d'une autre plante ressemblant fortement à une orchidée mais que nous n'avons pas réussi à identifier.

Orchidée de l'espèce Satyrium amoenum

Plante non déterminée (peut-être une orchidée ?)

Orchidée de l'espèce Satyrium amoenum Plante non déterminée
(peut-être une orchidée ?)


Nous arrivons au campement pour le déjeuner. Nous discutons encore un peu avec Daniel et Bérénice, les gérants. Avant notre départ, Bérénice nous fait visiter son jardin où poussent notamment deux splendides orchidées du genre Epidendrum. Ce genre, originaire d'Amérique tropicale et semi-tropicale, compte près de 1000 espèces. Certaines sont parfaitement adaptées au climat de Madagascar et appréciées dans les jardins de la grande île.

Les Epidendrum de Bérénice sont superbes ! Les Epidendrum de Bérénice sont superbes !
Les Epidendrum de Bérénice sont superbes !


Nous remercions nos amis du campement de Ialatsara avant de reprendre la route vers notre prochaine destination, le parc national de Ranomafana. Les paysages qui défilent le long de la RN7 sont toujours aussi variés.

Paysages le long de la RN7 entre Ialatsara et Ranomafana Paysages le long de la RN7 entre Ialatsara et Ranomafana
Paysages le long de la RN7 entre Ialatsara et Ranomafana


Forêt tropicale humide le long de la rivière Namorona en allant à RanomafanaPour rejoindre la vallée de Ranomafana, nous quittons la RN7 quelques kilomètres avant Fianarantsoa. La route serpente tranquillement au cœur de la forêt tropicale humide le long de la rivière Namorona. Nous nous arrêtons à un belvédère afin d'admirer la forêt et les chutes d'Andriamamovoka. En malgache, "rano" signifie "eau" et "mafana" veut dire "chaude". L'association des deux termes pour nommer le lieu remonte à il y a une centaine d'années lorsqu'une station thermale a été construite ici. En 1986, la découverte d'une nouvelle espèce de lémurien, l'hapalémur doré ou lémur bambou doré (Hapalemur aureus), est à l'origine de la création du parc national de Ranomafana. Ce parc comporte une zone centrale de protection totale de la faune et de la flore d'une superficie de 41000 hectares.

Aperçu en dessin de la faune locale (avec au centre le Golden bamboo lemur) Chutes d'Andriamamovoka sur la rivière Namorona Nous profitons de la beauté de l'endroit pour faire une pause
Aperçu en dessin de la faune locale (avec au centre le lémur bambou doré) Chutes d'Andriamamovoka Nous profitons de la beauté de l'endroit pour faire une pause


A Madagascar, nombre de panneaux de signalisation sont peints à la main. Le long de la route, nous croisons des panneaux pittoresques et drôles nous avertissant du risque de traversée de lémuriens ou encore nous rappelant de manière quelque peu morbide les dangers des lacets de la route.

Attention aux lémuriens ! A Ranomafana, la signalisation routière est adaptée aux nombreux dangers que recèle la vallée
A Ranomafana, la signalisation routière est adaptée aux nombreux dangers que recèle la vallée


Quelques kilomètres avant notre destination, Nirina freine brusquement car il pense avoir vu un porc-épic sur le bas-coté. Nous sortons de la voiture pour voir cela de plus près. En réalité, l'animal est un oiseau, plutôt bien camouflé dans la végétation. Il s'agit d'un coucal malgache ou coucal toulou (Centropus toulou). Cet oiseau revêt un plumage qui dépend de ses amours. Celui-ci présente un plumage internuptial : la tête et le haut du corps sont noirs et striés de beige, le bec est brun rosé et le dos et les ailes sont roux.

Coucal de toulou en plumage internuptial Satyrium amoenum à fleurs blanches
Coucal de toulou en plumage internuptial Satyrium amoenum à fleurs blanches


Nous arrivons finalement au village de Ranomafana et nous arrêtons à l'hôtel Centrest Sejour qui propose des bungalows forts sympathiques. Après installation, nous dînons au restaurant de l'hôtel et discutons avec un guide de l'ANGAP, dénommé Bertin, qui nous donne rendez-vous tôt le lendemain matin devant l'hôtel.

Entrée du village de Ranomafana Bungalow de l'hôtel Centrest Sejour
Entrée du village de Ranomafana Bungalow de l'hôtel Centrest Sejour


Etape suivante : visite du parc national de Ranomafana, route pour Fianarantsoa
Etape précédente : randonnée au Mont Antety, route jusqu'à la forêt d'Ialatsara

Écrit par Steph,  Mercredi 27 Janvier 2010 Catégorie : De Tana à Tuléar
 

Commentaires  

 
# PNR 17-05-2011 11:22
Bonjour à tous et je souhaite le bienvenue aux visiteurs du Parc Ranomafana!
à la semaine dernière,j'étais à Ranomafana et je veux y rester mais...je suis très fière de la richesse de Madagascar en faune et flore.plus précisément, c'est une richesse mondiale.Sa protection se faite par Nous!nous avons une forte contribution pour la préservation de la nature.
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