Voyage en terre malgache - carnet de voyage à Madagascar
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18 Avril : de Fianarantsoa à l'Andringitra

Après une nuit calme et reposante, nous prenons un petit-déjeuner à l'hôtel puis rejoignons le quartier de Tsianolondroa dans la Nouvelle Ville. Nous faisons provision d'essence et achetons nos billets d'avion à Air Madagascar pour le trajet du retour (Tuléar – Tananarive). Un panneau présentant la liste des objets prohibés en cabine attire notre attention et nous fait rire un bon moment. Nous imaginons les détournements d'avion les plus farfelus. Le fusil à bouchon est certainement l'article le plus crédible. Que dire de la scie à métaux, du bâton de ski (très courant à Madagascar !), de la lime ou encore du parapluie ? Cyrille s'imagine déjà attachant le pilote à son siège avec une paire de menottes pour que celui-ci ne puisse reprendre les commandes, pendant que Steph immobiliserait les hôtesses à coup de fléchettes. Le must du détournement reste quand même l'ablation sanglante des doigts du pilote au sécateur laissant ce dernier dans l'incapacité de maîtriser l'appareil... En quittant l'agence, nous reprenons la voiture et nous arrêtons à l'entrée d'une rue bondée. Il y a foule aujourd'hui car nous sommes vendredi, jour du marché, "zoma" en malgache.

Une multitude de chapeaux et de couleurs animent le zoma Contre les détournements, Air Mad a tout prévu !
Une multitude de chapeaux et de couleurs
animent le zoma
Contre les détournements, Air Mad a tout prévu !


Nous empruntons la route du Sud et traversons la Ville Haute. Les collines parsemées de maisons traditionnelles en briques et d'églises nous rappellent Antananarivo. Il faut dire que les deux villes ont été construites sur le même modèle.

Vue depuis l'hôtel sur Fianarantsoa Hauteurs de Fianarantsoa
Vue depuis l'hôtel sur Fianarantsoa Hauteurs de Fianarantsoa


Ici le commerce se fait avant tout dans la rue, espace de vie et d'échanges. On y trouve toutes sortes de marchandises et services.

Rues animées de Fianarantsoa Les chapeaux sont à la mode !
Rues animées de Fianarantsoa Les chapeaux sont à la mode !
Vendeurs de charbon sur le bord de route Marché improvisé sur un pont
Vendeurs de charbon sur le bord de route Marché improvisé sur un pont


Après avoir quitté la ville, le paysage commence à changer. Les rizières se font plus rares laissant la place à des vignes. La région de Fianarantsoa est d'ailleurs célèbre pour sa production de vins ainsi que pour son excellent thé dont pratiquement toute la production est exportée. Plus loin, nous nous arrêtons sur le bord de route pour assister à une scène de battage du riz. La tâche n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Néanmoins le groupe d'hommes qui travaille est joyeux et pose volontiers devant notre objectif. Depuis le début du voyage, nous avons remarqué, pour notre plus grand plaisir, que les malgaches aiment bien les photographies. Par respect et politesse, il est quand même préférable de leur demander leur accord.

Vignobles de la région de Fianarantsoa Battage du riz
Vignobles de la région de Fianarantsoa Battage du riz


L'environnement change progressivement. D'impressionnants dômes granitiques font leur apparition en même temps que le relief devient plus accidenté. Nous sommes séduits par la beauté et la magie des lieux.

Dôme granitique entre Fiana et Ambalavao Descente vers Ambalavao
Dôme granitique entre Fiana et Ambalavao Descente vers Ambalavao


Les écoles sont nombreuses à Madagascar. Ce n'est pas surprenant quand on sait que 44% de la population de l'île est agé moins de 14 ans (recensement de 2008) et que 3/4 des enfants sont scolarisés. A l'entrée d'Ambalavao, un panneau avertit d'un danger de mort imminent ! Décidément l'artiste peintre embauché par la DDE doit être amateur de films de pirates. Sur nos gardes, nous ralentissons à l'approche du passage mortel, un gué tout ce qu'il y a de plus normal ! Sans doute plus délicat à traverser en pleine saison de pluies.

Notre passage ne laisse pas indifférent Attention danger ! Le gué de la mort ;-)
Notre passage ne laisse pas indifférent Attention danger ! Le gué de la mort ;-)


Panneau d'entrée de la ville d'AmbalavaoAprès une heure de route, nous arrivons dans la tranquille bourgade d'Ambalavao, située à 60km au Sud de Fianarantsoa. A l'entrée, un panneau indique aux voyageurs les spécialités qui ont rendus célèbre la ville. Le marché aux zébus est un des plus grands de l'île avec celui de Tsiroanomandidy. Ambalavao est également réputée pour ses lamba arindrano, étoffes de soie filées et tissées à la main, colorées et frangées de petites perles, vendues dans tout le pays. Ces tissus sont utilisés comme linceuls pour les cérémonies de retournement des morts. Autres spécialités : le papier antemoro et les vins dont certains sont aussi renommés que ceux de Fianarantsoa.

Ambiance paisible à Ambalavao Ambiance paisible dans les rues d'Ambalavao
Ambiance paisible dans les rues d'Ambalavao


Une épicerie bien achalandé en boissonsNous nous arrêtons en ville pour acheter des rafraichissements dans une petite épicerie. Le gérant a disposé dans son échoppe tout ce qui se vend à Madagascar en matière de boissons gazeuses et sucrées. La plupart de ces sodas sont produites par l'entreprise Star qui détient 70% du marché des bières, eaux minérales et boissons gazeuses. Star embouteille les plus célèbres marques  américaines que nous ne citerons pas ici et que nous boycottons systématiquement. Plutôt que ce genre de boissons, nous vous conseillons de boire des jus de fruits locaux tels que les jus de goyave, papaye, ananas, banane, tamarin, grenadelle (ou fruit de la passion), corosol, litchi,... Marché d'AmbalavaoNous avons un faible pour le jus de grenadelle particulièrement savoureux. Attention néanmoins à l'eau qui a servi à la préparation de ces jus, si votre système digestif n'est pas encore habitué aux virus et bactéries qu'elle peut contenir, vous risquez une diarrhée du voyageur (turista). Le marché d'Ambalavao rassemble les commerçants de la région. Vous y trouverez toutes sortes de tissus, des poteries, vanneries, chapeaux et autres artisanats locaux. Par manque de temps, nous n'avons pu visiter le célèbre marché aux zébus. Celui-ci se tient chaque mercredi et jeudi matins au Sud de la ville.


De belles maisons à varangue sont disséminées un peu partout dans la ville. La varangue est un balcon en bois soutenu par des piliers de briques qui longe la maison dans sa longueur. A Ambalavao, les rues sont animées. De nombreux colporteurs les sillonnent au commandes de chariots équipés de roues de bois.

Superbe maison à varangue et chariots de transport

Carcasse de Peugeot 404 intégrée dans le décor

Superbe maison à varangue et chariots de transport Carcasse de Peugeot 404 intégrée dans le décor


Papiers Antemoro spécialité d'AmbalavaoNous nous rendons à l'hôtel Aux Bougainvilliers pour visiter la fabrique de papier Antemoro. C'est en 1936 que la production est lancée à Ambalavao d'après un procédé de fabrication originaire de la côte Sud-Est perpétré par les populations Antemoro (région de Manakara). Le papier antemoro est produit à partir des fibres de l'écorce d'un arbuste appelé Havoha. Sur le papier encore humide, des fleurs et des plantes fraiches sont disposées habilement puis séchées au soleil. Le résultat est de toute beauté. L'artisanat produit à partir de cette technique se décline sous divers formes du papier à lettres, des enveloppes, des carnets,... en passant par des tableaux de grande dimension.

Au Sud d'Ambalavao, la route traverse les contreforts du massif de l'Andrigitra où d'impressionnants monolithes de granit rompent la monotonie du relief.

Après Ambalavao, commence le Grand Sud et ses paysages grandioses Après Ambalavao, commence le Grand Sud et ses paysages grandioses
Après Ambalavao, commence le Grand Sud et ses paysages grandioses


Réserve d'Anja au Sud d'AmbalavaoSur la gauche, un ensemble granitique appelé les "3 soeurs" marque l'entrée de la réserve d'Anja. Cet espace protégé est géré par une communauté villageoise depuis 1992. Son nom signifie "la forêt où il y a des baobabs", malheureusement disparus depuis longtemps. Le site est réputé pour sa flore, ses lémuriens, ses grottes et tombeaux. Nous n'avons pas eu le temps de le visiter, mais ce n'est pas l'envie qui nous manquait.


Sur la route, des troupeaux de zébus remontent des régions du Sud jusqu'à Fianarantsoa. Madagascar compte un cheptel bovin de 12 millions de bêtes. Le zébu, très important dans la culture malgache, est ici symbole de richesse et de puissance. Ces troupeaux sont la fierté des paysans qui toute leur vie durant travaillent dur pour acquérir un cheptel digne de ce nom. Bien souvent, les animaux seront sacrifiés lors des funérailles de leur propriétaire et leurs cornes orneront les tombeaux familiaux.

Descente des Hautes Terres vers l'Andringitra Bouvier guidant son troupeau de zébus sur la RN7
Descente des Hautes Terres vers l'Andringitra Bouvier guidant son troupeau de zébus sur la RN7


Intersection de la RN7 et de la piste vers Camp Catta37 km après Ambalavao, nous arrivons à l'intersection avec la piste qui mène au Tsaranoro. Il reste 25 km à parcourir pour atteindre Camp Catta. Le parc de l'Andringitra, créé en 1999, s'étend sur plus de 31 000 hectares. L'altitude y varie de 650 à 2658 mètres. Six pics dépassent 2500 mètres d'altitude dont le célèbre Pic Boby, deuxième plus haut sommet de l'île. La diversité des milieux, de la faune et de la flore sont ici extraordinaires. Plus de 900 espèces de plantes ont été inventoriées. D'après l'ANGAP, le parc abrite 190 espèces d'insectes, 78 espèces d'amphibiens, 50 espèces de reptiles, 54 espèces de mammifères et 108 espèces d'oiseaux. 15 espèces de lémuriens ont été recensées, ce qui en fait de l'Andringitra, l'espace protégé comptant la plus grande diversité de lémuriens à Madagascar.

Contreforts du massif de l'Andringitra Contreforts du massif de l'Andringitra
Piste menant à Camp Catta traversant les contreforts du massif de l'Andringitra


La piste chaotique traverse rizières et hameaux éparpillés. Le massif composé dans sa partie centrale d'un plateau cristallin est bordé à l'Ouest par des gneiss (roches métamorphiques) et à l'Est par des roches granitiques.

Enfants jouant avec des chambres à air de vélo Tailleurs de pierres
Enfants jouant avec des chambres à air de vélo Tailleurs de pierres


Une plante d'environ 1 mètre de haut a colonisé les bords de route. Ses fruits déhiscents laissent s'échapper des graines à aigrettes blanches rappelant le coton, d'où son nom de faux cotonnier (Asclepias fruticosa). Les malgaches se servent de ces aigrettes comme étoupe pour allumer le feu. Attention les tiges et les graines de cette plante sont toxiques. Le faux cotonnier est l'hôte privilégié des chenilles d'un beau papillon, le petit monarque (Danaus chrysippus). Nous espérons en voir pendant notre séjour dans l'Andringitra. Des tourterelles masquées (ou Tourterelle du Cap) posées sur la piste s'envolent au passage de notre véhicule.

Graines à aigrettes du faux cotonnier Tourterelle masquée (Oena capensis)
Graines à aigrettes du faux cotonnier Tourterelle masquée (Oena capensis)


Piste d'accès au Tsara Camp et Camp CattaLa piste est difficile en maint endroits. Dans la vallée du Tsaranoro, à notre connaissance trois structures d'hébergement accueillent les visiteurs. Nous avons opté pour Camp Catta au pied du Karambony. Sur la route, les habitations se font moins nombreuses maisi les terres sont toujours cultivées (rizières). Plus nous nous approchons du but, plus le paysage devient grandiose. Particulièrement le fond de vallée où se dresse sur la droite, la parois verticale du Karambony.

Rizières avec le Pic de l'Idondo en arrière-plan Vallée du Tsaranoro
Rizières avec le Pic de l'Idondo en arrière-plan Vallée du Tsaranoro


Le camp est logé au pied des monts Karambony et Tsaranoro, isolé en pleine nature. Les couleurs et jeux de lumière sont superbes. Le site est célèbre dans le milieu de l'escalade. Des grimpeurs du monde entier s'y retrouvent pour grimper l'impressionnante parois verticale de plus de 400 m du Tsaranoro. Les premières voies ont été ouvertes il y a 15 ans. L'endroit est également idéal pour s'adonner aux joies du parapente. La présence d'une forêt sacrée au pied des falaises renforce le caractère magique du lieu.

Camp Catta se situe au pied du Karambony, près d'une forêt sacrée Camp Catta se situe au pied du Karambony, près d'une forêt sacrée
Camp Catta se situe au pied du Karambony, près d'une forêt sacrée


Case principale de Camp CattaArrivés à Camp Catta, nous sommes accueillis chaleureusement. Nous nous installons dans un bungalow confortable construit sur le modèle des maisons betsileo. Le camp a été aménagé dans son ensemble comme un village traditionnel. Lors de notre séjour des couvreurs restaurent la toiture en chaume de la case principale. Le calme ici est olympien et la vue sur le massif imprenable. Nous nous mettons à table et dégustons une salade copieuse. Des lémuriens sont installés dans un arbre proche. Le repas terminé, nous nous dirigeons vers le groupe de primates.

Couvreurs réparant les toitures en chaume du bâtiment principal de Camp Catta Couvreurs réparant les toitures en chaume du bâtiment principal de Camp Catta
Couvreurs réparant les toitures en chaume du bâtiment principal de Camp Catta


Le maki catta ou maki mococo (Lemur catta), seul représentant du genre Lemur, est un lémurien endémique du Sud de Madagascar. Sa queue rayée de 14 anneaux noirs et blancs et son pelage permettent de le distinguer aisément des autres espèces de lémuriens. C'est un animal de taille modeste. Il mesure environ 40 cm pour un poids de 3 à 4 kg. Il passe la moitié de son temps au sol, ce qui en fait le plus terrestre des lémuriens. Il vit en petits groupes au sein de sociétés matriarcales. Du fait de la destruction de son habitat, l'espèce est aujourd'hui considérée comme menacée par l'UICN qui l'a inscrite sur sa liste rouge.

Groupe de Makis catta perchés L'animal est très agile et prend souvent des postures comiques L'animal est très agile et prend souvent des postures comiques
Groupe de Makis catta perchés L'animal est très agile et prend souvent des postures comiques


Après une courte sieste, nous consultons les itinéraires de randonnées au départ du campement. Camp Catta est situé au pied de 3 sommets : le Karambony, le Tsaranoro et le Caméléon. Divers treks sont possibles allant de quelques heures à plusieurs jours de marche. Les courageux partent 2 ou 3 jours à l'ascension du Pic Boby ou explorer le parc national de l'Andringitra. La journée étant bien avancée, nous choisissons de visiter la forêt sacrée et la "piscine naturelle".

Carte peinte des circuits de randonnée autour de Camp Catta Les balades sont bien fléchées
Carte peinte des circuits de randonnée
autour de Camp Catta
Les balades sont bien fléchées


Un agréable sentier mène entre d'énormes blocs granitiques à la forêt sacrée. Il règne dans cet endroit une atmosphère mystérieuse. Au camp, le gérant nous à prévenu qu'il existe de nombreux interdits (fady) et que de ce fait, il est préférable de ne pas être trop curieux.

Le plus grand caméléon de Madagascar Au coeur de la forêt sacrée
Le plus grand caméléon de Madagascar Au cœur de la forêt sacrée


La forêt sacrée du Tsaranoro nous réserve une belle surprise. A quelques mètres de nous, un serpent paré d'un motif en damier jaune et noir se déplace lentement dans les graminées. Le reptile impavide ne semble aucunement perturbé par notre présence. Il dévie son chemin pour nous contourner et disparait. Il s'agit d'un menara ou serpent à groin géant de Madagascar (Leioheterodon Madagascariensis). Généralement lorsqu'il se sent menacé, il évite le contact. Néanmoins les malgaches le craignent car il peut être agressif. Sa morsure est très douloureuse !

Bien qu'à moins d'1m, le menara ne semble pas avoir peur Ecailles noires et jaunes de la couleuvre de Madagascar
Bien qu'à moins d'1m, le menara ne semble pas avoir peur Écailles noires et jaunes de la couleuvre de Madagascar


A la sortie de la forêt, le paysage change et laisse la place à de belles prairies. Les dômes granitiques semblent posés au milieu d'un écrin de verdure.

Les paysages de la vallée du Tsaranoro sont somptueux Les paysages de la vallée du Tsaranoro sont somptueux
Les paysages de la vallée du Tsaranoro sont somptueux


Le faux-cotonniers est commun ici. Appelé localement fandemy, Asclepias fruticosus pousse généralement au bord de l'eau. Sa fleur est blanche et délicate. Son fruit est couvert d'épines molles. Un couple de papillons petit monarque vole devant nous. Danaus chrysippus fait partie de la famille des Nymphalidae. C'est une espèce que l'on rencontre un peu partout dans le monde (Afrique, Europe, Arabie, Asie, Australie) et que l'on peut même voir dans le Sud de la France. Comme son célèbre cousin le Monarque (Danaus plexippus), ce papillon est connu pour ses grandes migrations.

Fleur du faux cotonnier

Accouplement de papillons Petit monarque

Fruit du faux cotonnier

Fleur du faux cotonnier Accouplement de papillons Petit monarque Fruit du faux cotonnier


Après 1h30 de marche, nous atteignons la "piscine naturelle". Quantité de blocs de granite et de gneiss sont accumulés dans cette petite vallée. Les gneiss sont des roches métamorphiques. Ceux-ci proviennent du métamorphisme du granite, on les appelle des orthogneiss. Au milieu de ce chaos circule un cours d'eau dont le niveau est bas à cette époque de l'année. De grandes vasques ont été creusées ça et là. Bien que la couleur verte de l'eau soit belle, sa turbidité ne donne pas vraiment envie de s'y baigner. Nous restons un moment à profiter du calme et à observer la nature alentour. Même si nous ne les voyons pas, nous entendons les cris d'un groupe de Makis catta tout proche.

Piscine naturelle du Tsaranoro

Gneiss rubané à lits sombres et clairs

Piscine naturelle du Tsaranoro Gneiss rubané à lits sombres et clairs

Scinque d'espèce indéterminée

Fond de vallée du Tsaranoro

Scinque d'espèce indéterminée Fond de vallée du Tsaranoro


Camp Catta à la tombée de la nuitLe jour commence à décliner. Nous prenons le chemin du retour. Les makis qui étaient installés près des bungalows sont partis sur les hauteurs, ils sautent habilement de rocher en rocher pour rejoindre le lieu où ils dormiront. Une fois la nuit tombée, plus aucune lumière ne perturbe l'observation de la voûte céleste. La lune est pleine. Nous testons l'appareil photo Panasonic Lumix FZ18 et son zoom numérique (x72) en la photographiant. Après quelques essais infructueux, le résultat est impressionnant. Sur la photo, on distingue quelques cratères.

Au crépuscule, le massif de l'Andringitra se pare de couleurs chatoyantes Au crépuscule, le massif de l'Andringitra se pare de couleurs chatoyantes La Lune vue par le zoom x72 du Lumix FZ18
Au crépuscule, le massif de l'Andringitra se pare
de couleurs chatoyantes
La Lune vue par le zoom x72 du Lumix FZ18

 

Etape suivante : randonnée dans l'Andringitra, route jusqu'à Ranohira (Isalo)
Etape précédente : visite du parc national de Ranomafana, route pour Fianarantsoa

Écrit par Steph,  Vendredi 29 Janvier 2010 Catégorie : De Tana à Tuléar
 

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